lundi 19 novembre 2018

EXPÉRIENCE DE VIE - LE LÂCHER PRISE...

BONJOUR, BONJOUR !



J'espère que vous allez bien ? Si je vous retrouve aujourd'hui ce n'est pas pour vous parler de maquillage ou de mode comme j'en ai souvent envie. Non, j'ai juste Envie de vous partager le ressenti de ma vie actuelle.
Je n'ai pas de thème précis donc je laisse mes mots s'écrivent comme ils le décideront...

Si vous me suivez sur mes différents réseaux sociaux, Facebook, Twitter et Instagram. Vous devez savoir que ces derniers mois n'ont pas été de tout repos concernant mon état de santé. 



Au début, cela a commencé par des petites douleurs au niveau du ventre. Une douleur de base assez légère puis qui s'est intensifiée avec les jours. On m'y trouve un Staphylocoque Doré, moi qui pensait qu'on pouvait seulement l'attraper en milieu hospitalier et bien je me trompais. Un soir la douleur fut si forte que j'ai décidé d'aller aux urgences de l'hôpital Rangueil à Toulouse. Ils ont soulagé mes douleurs et m'ont apaisée de par leur accueil et leur gentillesse et je leur en remercie encore aujourd'hui.

Face à cela mon médecin traitant me demande de prendre un rendez-vous avec ma gastroentérologue dans un autre hôpital Toulousain. Suite à sa suggestion, je m'oublie moi-même et je prends rendez-vous. J'avais rendez-vous un mois plus tard, le temps passe et ma douleur s'efface comme par magie ! Un mystère me direz vous. 

Mon rendez-vous arrive c'est le jour J et mes ambulanciers que j'adore m’emmène à l'hôpital Joseph Decuing toujours à Toulouse. Je vois donc mon docteur qui s'occupe de ma gastroparésie (une paralysie temporaire de l'estomac dû à ma prise médicamenteuse). Je la voie, elle me voit et elle n'a plus la moindre idée de m'avoir déjà vue et me tient même tête sur le fait qu'elle m'avait jamais envoyé un compte rendu d'une consultation et d'une fibroscopie précédente. Soit, face à mes soucis de santé elle décide de me faire une fibroscopie et une coloscopie après plusieurs hésitations de sa part. Et elle me dit que je dois être hospitalisée la veille car la préparation est compliquée soit disant pour moi sans me donner de détail.

De mon côté, je me sens absente d'esprit à ce moment-là mon cerveau à décroché tout va trop vite d'un seul coup sans que je puisse comprendre le pourquoi du comment. Je rentre chez moi et je découvre peu à peu la préparation que je vais devoir subir dans deux jours environ. 

Face à ce constat que j'ai sous mes yeux, je suis prise de panique. Surtout que je ne comprend pas pourquoi on me fait tel ou tel examen qui n'ont pour moi aucun sens face à mon problème. La fibroscopie, je n'étais pas contre car j'en ai déjà fait une. Mais pour la coloscopie je ne comprend pas en quoi ça éclairerait mes soucis d'estomac qui ne me font plus du tout souffrir actuellement.

Bref, je ne sens absolument ses examens au plus profond de mon corps il y a quelque chose qui m'en empêche. Puis être hospitalisée dans un hôpital dont je ne connaissais pas l’existence un mois auparavant me laisse perplexe. Moi qui garde un souvenir très traumatisant d'une clinique Toulousaine où j'ai été maltraitée physiquement et moralement de manière très violente. Je suis prise par des crises d'angoisses et je n'en dors plu. Pourquoi me faire hospitalisé et me faire subir tout ceci alors que je n'ai plus mal ? 

Je décide donc de tout annuler avec le soutien de ma mère qui me dit "si tu ne le sens pas annule tout, je ne vais pas te forcer à faire quelque chose dont tu n'as pas envie". Au début, j'ai continué à prendre un médicament que ce docteur m'avait prescrit et au bout de quelques jours, je sens mon corps être beaucoup plus raide que d'habitude, mes mains tremblent sans raisons apparentes. Je regarde donc la notice du médicament prescrit pour vidanger mon estomac. Et là je vois que ce médicament est habituellement prescrit pour les personnes qui ont des chimiothérapies et qu'il peut provoquer des spasmes et des mouvements involontaires. Je me rends donc compte que ce médicament accentue avant tout ma spasticité. D'où le problème que le médecin de se rappelait plus de moi !

Face à ce constat je décide donc de lâcher prise et de tout arrêter. J'ai lâcher prise avec les médicaments et depuis j'en prends beaucoup moins. J'ai gardé seulement ma pilule et mes médicaments pour mes raideurs et je me sens beaucoup mieux ainsi.

Si je vous écris aujourd'hui tout ceci c'est pour vous expliquer par quoi j'ai du passer pour apprendre à lâcher prise avec la médecine. Et par la même occasion lâcher prise avec moi-même. Car c'est certain, depuis mon enfance j'ai appris à donner ma confiance à la médecine. La maltraitance que j'ai subi à rompu cette ultime confiance là, j'apprends donc à faire avec.

A présent j'ai pris la décision que je ferai toujours les choses avec instinct quand cela résonnera avec mon âme, mon cœur et mon corps tout entier. Je n'agirai plus sur moi en fonction de la pensée des autres. J'agirai pour moi quand ça me parlera.

Face à tous ces chamboulements où j'avais cette sensation profonde de me perdre moi-même j'ai fait une petite pause sur tout.  Et j'ai laissé place au changement. 

Comme vous avez pu le voir dernièrement j'ai totalement changé de couleur de cheveux. Je suis passé du blond très clair au roux flamboyant. En me regardant dans le miroir j'ai eu cette folle sensation de me retrouver totalement d'être au bon rendez-vous avec moi-même. C'est surement un peu con dit comme ça que je me suis retrouvée en changeant de style capillaire mais c'est profondément cela.

Aujourd'hui, maintenant je me sens profondément être moi, et renaître comme un feu sans fin. J'ai repris pleinement possession de mon âme et j'ai su être à mon écoute. 

Restez maître de vous-même, apprenez à vous écouter et c'est de cette manière-là que vous ne vous perdrez jamais...

Et vous avez-vous accepter le lâcher prise ?

Dîtes-moi votre ressenti en commentaire, s'il-vous-plaît, je serai ravie de pouvoir vous répondre.

Je vous embrasse fort.
Anaïs

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